Voyage en Terres salées

Film de Thomas Derycke (35′). Réalisation 2022.

Diffusion

Vendredi 8 mars 2024 – 21h10

Pays

Bolivie, Chili

L' invité

Thomas Derycke

Le film


Thomas Derycke a vingt ans lorsqu’il entreprend sa première expédition en juillet 2019 : la traversée du Salar d’Uyuni en Bolivie, le plus grand désert de sel du monde.

 

Pendant six jours, il traverse ce désert à pied, en solitaire, en autonomie alimentaire et sans moyen de communication. Après une semaine bercée par le silence et la solitude qu’offrent les grands espaces, et alors que ce n’était pas prévu, il repart dans un deuxième désert de sel : le Salar d’Atacama, au Chili, cette fois.

Cinq jours plus tard, il termine ce voyage en Terres salées persuadé d’avoir trouvé ce qui l’anime profondément : l’aventure.

 

« Le 20 juillet 2019, je me suis lancé dans la traversée du Salar d’Uyuni en Bolivie, à pied, en solitaire et en totale autonomie. Après 6 jours de solitude dans le désert et 140 km parcourus entre Colchani et Llica, j’arrivai enfin de l’autre côté du désert. L’autonomie totale a signifié durant cette expédition n’avoir aucun ravitaillement de nourriture ou d’eau en chemin ainsi qu’aucun moyen de communication avec le reste du monde (pas de balise de détresse ou téléphone satellite)… »

© Photo Thomas Derycke

© Photo Thomas Derycke

© Photo Thomas Derycke

© Photo Thomas Derycke

© Photo Thomas Derycke

© Photo Thomas Derycke

L' invité

Thomas Derycke


Se définit comme un « Éco-aventurier » qui aime partir à la découverte du monde et de lui-même pour vivre et partager des récits écologiquement engagés.

 Après avoir traversé la France à rollers et à vélo pour promouvoir le voyage local, descendu la Loire en kayak pour nettoyer le plus grand fleuve de France, et roulé de Paris à Dakar à vélo pour découvrir les initiatives environnementales maghrébines, son regard se porte désormais vers de nouveaux horizons. Une vision du monde et des aventures qu’il partage aujourd’hui avec Justine, réalisant avec elle des documentaires, car pour eux, « Les voyageurs sont avant tout des passeurs d’histoires »